Un projet pour protéger les îles d’Aného

Un projet est lancé au profit des îles d’Aného. Cette initiative, portée par la Fondation Aquéréburu and Partners (FAP) en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), s’inscrit dans une vision globale de gestion durable des ressources naturelles.
Les îles d’Aného représentent un écosystème d’une valeur inestimable pour le Togo. Ces espaces naturels, véritables sanctuaires de biodiversité, abritent une flore et une faune uniques qui jouent un rôle fondamental dans l’équilibre écologique de la région. Leur préservation n’est pas seulement une question environnementale, mais aussi un enjeu culturel, économique et social pour les communautés locales qui en dépendent.
Le projet, soutenu par la phase II du mécanisme Forêt et Paysans (FFF), se distingue par son approche holistique. Il ambitionne d’accroître la culture forestière de 30% tout en augmentant de 60% les revenus des femmes bénéficiaires. Cette double perspective illustre parfaitement la volonté de concilier préservation environnementale et développement socio-économique.
Agir face à la menace
La richesse des écosystèmes des îles d’Aného est aujourd’hui menacée par diverses pressions anthropiques et climatiques. Le reboisement des mangroves, l’une des composantes phares du projet, s’avère particulièrement crucial. Ces forêts littorales constituent non seulement un habitat essentiel pour de nombreuses espèces aquatiques, mais elles protègent également les côtes contre l’érosion et les événements climatiques extrêmes.
L’approche participative adoptée pour la surveillance des ressources naturelles témoigne d’une compréhension profonde des enjeux locaux.
« En impliquant les communautés dans la protection de leur environnement, le projet assure une appropriation durable des bonnes pratiques. La formation en pisciculture et la mise en place d’un champ-école agroforestier sont autant d’initiatives qui permettront aux populations locales de diversifier leurs moyens de subsistance tout en préservant les écosystèmes ».
Préserver les îles d’Aného, c’est protéger un patrimoine naturel irremplaçable pour les générations futures.
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