Ligue des champions : Benfica de Mourinho corrige le Real et le relègue aux barrages

C’était écrit. Quand José Mourinho croise la route du Real Madrid, le spectacle est garanti. Mais personne n’imaginait un tel scénario. Benfica arrache sa qualification aux barrages dans les dernières secondes grâce à un but… de son gardien. Le Real, humilié et réduit à neuf, sort du Top 8. Bienvenue en enfer.
Avant le coup d’envoi, Álvaro Arbeloa et José Mourinho se sont embrassés. Deux hommes qui se connaissent par cœur, qui ont vécu ensemble les années dorées du Real. Mais sur un terrain de football, la tendresse n’a pas sa place. Et Mourinho l’a rappelé avec cruauté.
Benfica devait gagner par deux buts d’écart. Mission impossible ? Pas pour le Special One. Dos au mur, les Portugais ont attaqué comme des fauves dès la première minute. Un corner qui rebondit sur Araújo et frôle le poteau. Un penalty accordé puis annulé après consultation de la VAR. Le Real vacille déjà.
À la 37e minute, Kylian Mbappé surgit au second poteau. Tête puissante, but libérateur. Le premier buteur de cette affiche depuis Ferenc Puskás en 1965. Soixante ans d’attente effacés d’un coup de crâne. Le Real respire.
Mais à peine sept minutes plus tard, tout bascule. Schjelderup égalise de la tête après un centre millimétré de Pavlidis. Puis, juste avant la pause, catastrophe : Tchouaméni commet l’irréparable dans la surface. Pavlidis transforme le penalty. 2-1 pour Benfica à la mi-temps.
Une deuxième période de folie pure
Le match prend des allures de montagnes russes. Schjelderup inscrit un deuxième but somptueux après une action collective éblouissante. 3-1. Le Real est au bord du gouffre.
Mais Mbappé refuse d’abandonner. Quatre minutes plus tard, il remet son équipe dans le match d’une frappe précise dans le petit filet. 3-2. L’espoir renaît. Güler, Bellingham, Vinícius multiplient les assauts. Trubin sort tout. Le gardien ukrainien devient un mur infranchissable.
Et puis vient le temps additionnel. Le Real, déjà en difficulté, perd Asencio puis Rodrygo. Deux cartons rouges. Neuf contre onze. L’effondrement.
Un gardien qui devient légende
Dernière action du match. Coup franc pour Benfica. Et là, l’impensable se produit. Anatoliy Trubin, le gardien de but, monte dans la surface adverse. Il s’élève. Il frappe de la tête. But.
Le stade explose. Mourinho lève les bras au ciel. Le Real Madrid s’écroule. Ce but propulse Benfica à la 24e place, qualifié in extremis pour les barrages. Le Real, lui, voit le Top 8 lui échapper. Direction les barrages face à… Benfica ou Bodø/Glimt.
La malédiction Mourinho frappe encore
José Mourinho n’a jamais su perdre contre ses anciens clubs. Ce soir, il a livré un chef-d’œuvre tactique et mental. Il a poussé ses joueurs dans leurs retranchements. Il leur a fait croire à l’impossible. Et il a planté un poignard dans le cœur du Real Madrid.
Pour Álvaro Arbeloa, le réveil est brutal. Son équipe, méconnaissable, a encaissé quatre buts à Lisbonne. Elle devra désormais passer par la case barrages. Le pire scénario possible.
Mourinho, lui, a encore frappé. Le Special One reste le Special One. Et pour le Real Madrid, le cauchemar ne fait peut-être que commencer.
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