Après le drapeau, l’AES se dote de son hymne

La Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) a officiellement adopté son hymne national le 10 mai dernier.
Réunis à Bamako, les ministres de la Culture de la Confédération ont validé cette œuvre symbolique après trois jours de concertation avec 15 experts issus des différents pays membres de l’espace sahélien.
« Notre hymne incarne nos espoirs, nos rêves et notre détermination à bâtir des sociétés plus justes, plus inclusives et prospères », a déclaré le colonel-major Abdourahamane Amadou, ministre nigérien des Transports et de l’Aviation civile, représentant le ministre nigérien de la Culture.
Pour les autorités de l’AES, chaque mot de cet hymne reflète les valeurs fondamentales de la Confédération : la liberté, la paix et le respect.
« Que cet hymne devienne un véritable point de ralliement pour nos nations, incitant chacun de nous à s’améliorer et à agir au service du bien commun. Ensemble, chantons cet hymne avec fierté et détermination, célébrant non seulement la victoire de nos peuples, mais aussi celle de l’AES », a-t-il ajouté.
L’adoption de cet hymne s’inscrit dans la continuité des symboles unificateurs de l’AES, après celle du logo et du drapeau.
Selon les responsables de l’AES, cet hymne symbolise l’unité et la souveraineté des trois nations sahéliennes, tout en renforçant leur identité commune au sein de cette alliance régionale.
Après son adoption, l’œuvre a été présentée le 12 mai au président en exercice de l’AES, le général d’armée Assimi Goïta, lors d’une cérémonie officielle et symbolique.
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